Toutes les balises méta se placent dans le <head>, la section d'en-tête du code source, avant le <body> qui contient ce que le visiteur voit. Cette section n'est jamais affichée : elle sert uniquement à transmettre des informations aux navigateurs, aux moteurs de recherche et aux réseaux sociaux.
Vous pouvez les consulter sur n'importe quelle page en faisant un clic droit puis « Afficher le code source de la page ». Les premières lignes contiennent presque toujours le titre, la description et l'encodage.
Voici à quoi ressemble un en-tête correctement renseigné :
<head>
<meta charset="UTF-8">
<meta name="viewport" content="width=device-width, initial-scale=1">
<title>Réparation de vélos à Rennes | Atelier Duval</title>
<meta name="description" content="Atelier de réparation de vélos à Rennes centre. Devis gratuit, remise en état sous 48 heures, vente de pièces détachées.">
<link rel="canonical" href="https://exemple.fr/reparation-velo-rennes">
</head>
Techniquement, ce n'est pas une balise méta, c'est une balise à part entière, mais elle joue exactement le même rôle et on la traite toujours avec les autres. C'est la plus importante de toutes. Elle donne son titre à l'onglet du navigateur, elle constitue le lien bleu cliquable dans les résultats de recherche, et elle sert de titre par défaut quand quelqu'un ajoute votre page à ses favoris. Comptez 30 à 65 caractères, avec l'information essentielle au début.
Elle ne participe pas au classement de la page, et Google le confirme depuis des années. Son rôle est ailleurs : c'est le texte de présentation affiché sous le titre dans les résultats, celui qui décide si l'internaute clique sur votre lien ou sur celui du dessous. Comptez 120 à 160 caractères, rédigés comme une phrase, pas comme une liste de mots-clés.
Si vous ne la remplissez pas, Google fabriquera lui-même un extrait à partir du texte de la page. Ce n'est pas une catastrophe, mais l'extrait automatique tombe souvent au milieu d'une phrase et rend rarement service.
Elle indique au moteur s'il peut indexer la page et suivre ses liens. Sa valeur par défaut convient à la quasi-totalité des pages ; on ne la modifie que pour exclure volontairement une page des résultats, avec noindex. C'est aussi la balise responsable du plus gros accident classique du référencement : un noindex posé pendant le développement et jamais retiré à la mise en ligne, qui maintient un site entier invisible pendant des mois.
Elle désigne l'adresse officielle d'une page. Un même contenu est souvent accessible par plusieurs adresses : avec ou sans www, avec ou sans barre oblique finale, avec des paramètres de suivi ajoutés à la fin. La balise canonique dit au moteur laquelle retenir, et lui évite de considérer ces variantes comme du contenu dupliqué.
Sans elle, un téléphone affiche la page comme un écran d'ordinateur miniature, et le visiteur doit zoomer pour lire. Comme la majorité des visites se fait aujourd'hui depuis un mobile, son absence est éliminatoire. La valeur width=device-width, initial-scale=1 convient dans la quasi-totalité des cas.
Elle déclare l'encodage des caractères. En français, c'est elle qui fait la différence entre « créé » et « créé ». Utilisez UTF-8 et placez-la dans les toutes premières lignes du <head>, avant tout texte.
og:title, og:description et surtout og:image contrôlent l'aperçu affiché quand votre page est partagée sur un réseau social ou une messagerie. Sans og:image, le partage se réduit à deux lignes de texte gris et attire nettement moins l'attention.
Certaines balises continuent de circuler dans les modèles de sites alors qu'elles ne servent plus à rien. Les conserver ne pénalise pas votre référencement, mais autant savoir qu'elles n'y contribuent pas non plus.
lang sur la balise <html>.Deux sujets prolongent naturellement cette page : les balises Open Graph, qui gouvernent l'aperçu de vos liens sur les réseaux sociaux, et les fichiers robots.txt et sitemap.xml, qui décident de ce qui est exploré et indexé.
Ces cinq points sont exactement ce que l'analyseur de balises méta contrôle sur chaque page de votre site. L'analyse est gratuite, sans inscription, et vous n'avez qu'une adresse à saisir.
La vitesse d'affichage compte autant que les balises. Gonzales mesure le débit réel de votre connexion en quelques secondes, un préalable utile avant de conclure qu'un site est lent.