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Les balises <h1> à <h6> ne sont pas des balises méta : elles ne se trouvent pas dans le <head> mais dans le corps de la page, et leur contenu est visible par le visiteur. Elles servent à une seule chose, mais une chose essentielle : donner à votre page un plan, une hiérarchie, comme les titres et sous-titres d'un article de journal.
Cette hiérarchie a deux lecteurs. Le moteur de recherche, d'abord, qui s'en sert pour comprendre de quoi parle la page et quels en sont les thèmes secondaires, sans avoir à analyser chaque phrase. Et les personnes qui utilisent un lecteur d'écran, ensuite : leur logiciel leur permet de naviguer de titre en titre pour trouver la section qui les intéresse. Une page sans titres correctement balisés est, pour elles, un mur de texte sans repères.
Un test rapide : lisez uniquement vos <h1> et <h2>, dans l'ordre, en ignorant tout le reste du texte. Si vous obtenez un résumé compréhensible de la page, votre structure est bonne. Si vous obtenez une suite de mots décousus, elle est à revoir.
Le <h1> est le titre principal, celui qui annonce le sujet de la page entière. Il en faut un, et un seul. La norme HTML5 tolère techniquement plusieurs <h1> à l'intérieur de sections distinctes, mais dans les faits cette souplesse crée surtout de la confusion, et un unique <h1> reste la pratique la plus sûre.
Attention à la confusion la plus fréquente : le <h1> n'est pas le <title>. Le <title> est invisible sur la page et s'affiche dans les résultats de recherche ; le <h1> est le grand titre que le visiteur lit une fois arrivé. Les deux doivent parler du même sujet, sans être obligatoirement identiques mot pour mot.
Les niveaux se lisent comme un sommaire : le <h1> ouvre la page, les <h2> découpent les grandes parties, les <h3> subdivisent une <h2>, et ainsi de suite. On ne saute pas de niveau : un <h3> qui suit directement un <h1>, sans <h2> entre les deux, casse le plan.
Un titre doit annoncer ce qui suit. « Nos services » est vague ; « Dépannage informatique à domicile à Nantes » indique au visiteur et au moteur exactement de quoi parle la section. Un titre trop court perd cette valeur, un titre trop long cesse d'être un titre : une ligne suffit dans la grande majorité des cas.
<h1> au logo du site en plus du titre de la page. Chaque page se retrouve alors avec deux titres principaux, dont l'un est identique partout.<h2> parce qu'il « fait la bonne taille ». Le résultat est une page dont le plan annonce dix grandes parties là où il n'y a qu'un texte suivi. La taille du texte relève du CSS, jamais du choix de la balise.alt descriptif à l'image règle le problème.Pour chaque page explorée, l'outil affiche le contenu du <h1>, la liste des <h2> trouvés et un commentaire. Trois choses méritent votre attention en priorité.
Il doit décrire honnêtement le contenu de la page, ce qui revient généralement au même. Forcer un mot-clé dans un titre qui sonne faux dessert davantage la page qu'un titre naturel : le visiteur qui arrive et ne reconnaît pas ce qu'il cherchait repart aussitôt, et ce comportement est bien plus visible qu'un mot placé au bon endroit.
Autant que la page compte de parties distinctes, ni plus ni moins. Un texte de 300 mots n'a pas besoin de sous-titres. Un guide de 2 000 mots en réclame plusieurs, sans quoi il devient illisible. Le nombre n'est pas un critère en soi.
Non. La couleur, la taille et la police relèvent du CSS et n'ont aucune incidence sur la manière dont le moteur interprète la hiérarchie. Seule compte la balise employée dans le code.
C'est possible, mais déconseillé. Un titre caché uniquement destiné aux moteurs entre dans une zone grise que Google traite avec méfiance. Si le titre est utile au moteur, il l'est aussi au visiteur : mieux vaut l'afficher, quitte à le styliser plus discrètement.
Une structure de titres impeccable ne sert à rien si vos liens pointent dans le vide. Adieu404 parcourt votre site et liste les liens cassés, les images manquantes et les erreurs 404 rencontrées, page par page.