Cet outil explore votre site pour extraire les balises méta : titre, description et les mots-clefs. Vous pouvez détecter rapidement les erreurs soulignées en rouge en cliquant dans le bloc des résultats. Si les erreurs ne sont pas soulignées, copier le texte dans un logiciel de traitement de texte de type OpenOffice. Cet outil permet également d'analyser rapidement les balises, titre, description et keywords de votre site ou des sites concurrents (veille concurrentielle).
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C'est ce qui rend ces fautes particulières. Une coquille dans un paragraphe, vous finirez par la repérer en relisant votre page. Une coquille dans la balise <title> ou dans la meta description reste invisible sur le site lui-même : elle ne s'affiche que dans les résultats de recherche, dans l'onglet du navigateur, et dans l'aperçu qui apparaît quand quelqu'un partage votre lien sur une messagerie ou un réseau social.
Autrement dit, elle est invisible pour vous et visible pour tous vos visiteurs potentiels, au moment précis où ils décident de cliquer ou non. C'est le pire endroit possible pour une faute d'orthographe.
Cet outil explore votre site, extrait le contenu des balises de chaque page et vous les présente regroupées, prêtes à être relues d'un seul bloc ou collées dans un correcteur.
« ECOLE », « A PARTIR DE », « ETAT ». Les titres sont fréquemment écrits en capitales, et l'habitude de ne pas accentuer les majuscules est tenace. En français, les majuscules s'accentuent : É, À, Ê. Un titre en capitales non accentuées passe mal dans un résultat de recherche.
La meta description est souvent rédigée à la va-vite, en fin de journée, juste avant de publier. Les participes passés y souffrent, et les accords en genre et en nombre aussi. C'est pourtant la phrase que le moteur affiche pour vendre votre page.
En français, les deux-points, points-virgules, points d'interrogation et d'exclamation prennent une espace avant. Dans une balise, cette espace est souvent absente ou, à l'inverse, doublée. C'est un détail, mais un détail qui distingue un site soigné d'un site bâclé.
Une page affiche « Les Metatags », une autre « LesMetatags », une troisième « les métatags ». Chacune est défendable, mais l'incohérence, elle, se voit immédiatement quand on aligne toutes les balises côte à côte, ce que fait précisément cet outil.
« Titre de la page », « Description à compléter », « Accueil | Nom du site ». Ces textes par défaut survivent souvent à la mise en ligne sur les pages secondaires, celles que l'on consulte le moins et que l'on oublie de personnaliser.
Les « é » et autres « ’ » à la place des apostrophes et des accents. Ce n'est pas une faute d'orthographe mais un problème d'encodage, généralement lié à une balise charset absente ou incorrecte. Le rendu est tout aussi désastreux dans les résultats de recherche.
Relire ses propres textes est difficile : on lit ce qu'on a voulu écrire, pas ce qu'on a écrit. Quelques habitudes aident réellement.
Après correction, tapez site:votredomaine.fr dans Google. Vous verrez vos titres et descriptions tels qu'ils s'affichent réellement aux internautes. Les nouvelles versions n'apparaîtront qu'après le prochain passage du robot, ce qui prend de quelques jours à quelques semaines.
Pas directement : Google ne déclasse pas une page pour une coquille. L'effet passe par le visiteur. Un titre fautif inspire moins confiance, donc reçoit moins de clics, et le taux de clic est un signal que le moteur observe. La sanction est indirecte, mais bien réelle.
Question ancienne, réponse simple aujourd'hui : oui, écrivez correctement. Les moteurs comprennent depuis longtemps les fautes de frappe des internautes et redirigent vers l'orthographe correcte. Écrire volontairement mal pour capter ces recherches ne fonctionne plus et fait mauvais effet.
Non. Il extrait et regroupe le contenu de vos balises pour que vous puissiez le relire ou le passer dans le correcteur de votre choix. Les corrections se font ensuite dans votre site, votre CMS ou votre éditeur. Une correction automatique en aveugle sur des titres serait bien plus risquée qu'utile.
L'exploration s'arrête à 2 000 pages et peut être interrompue à tout moment. L'usage est limité à 30 analyses par 24 heures et par adresse IP.
Autre réflexe d'hygiène numérique : ne pas réutiliser le même mot de passe sur son hébergeur, son CMS et sa messagerie. Motdepasse.pro crée des mots de passe aléatoires directement dans votre navigateur, sans rien envoyer sur un serveur.